Top 10 des traditions culinaires de Noël

Top 10 des traditions culinaires de Noël

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Pour ceux qui fatiguent du foie gras, de la dinde, du chapon ou de la bûche, Welcome Fans vous présente les plats que chaque pays concocte à l’arrivée des fêtes de Noël. Régalez-vous !

- Publié il y a 3 mois

La Weihnachtsgans (Allemagne)

Les festivités de Noël qui, en allemand, se disent « Weihnachten » (littéralement « les nuits consacrées ») débutent dès le mois de novembre grâce aux nombreux marchés où les habitants se régalent des odeurs de pain d’épices et de vin chaud. Si le repas du réveillon est relativement simple, il en est autrement le jour de Noël. Le 25 décembre, les choses deviennent sérieuses avec un menu copieux qui fréquemment débute avec du saumon fumé ou un bouillon de quenelles de foies de volaille. Miam ! Mais la plus grande tradition culinaire allemande est sans aucun doute le plat principal baptisé « Weihnachtsgans » : une oie rôtie ou farcie, accompagnée de légumes (chou rouge) et de fruits (pommes). Si l’oie ne vous dit trop rien, il est tout à fait accepté de la remplacer par du cerf, du bœuf, du canard, voire même du poisson.

Crédit photo : iStock

Le Christmas pudding (Angleterre)

Comme à peu près n’importe quel plat anglais, l’allure du Christmas pudding n’a rien de séduisant. Il serait l’équivalent français des cuisses de grenouilles ou des escargots pour les Anglais. Les premières recettes de ce dessert 100% british remontent au Moyen-Âge. À l’origine, le pudding était un plat salé composé d’un mélange de viande, de fruits secs, de vin et d’épices. Vous avez l’eau à la bouche, hein ? Après avoir repris leurs esprits, les Anglais ont remplacé la viande par des œufs et de la mie de pain. C’est ainsi que le pudding est devenu le gâteau de Noël. Et on ne rigole pas avec le Christmas pudding. Chaque famille possède sa propre recette qu’elle se transmet de génération en génération. Un bel héritage…


Le panettone (Italie)

Ce dessert italien est fait pour ceux qui raffolent de la brioche ! Son succès est tel que même en France, le panettone est aujourd’hui présent dans les rayons de supermarché. Cette brioche italienne est préparée avec de la farine, des œufs, du beurre (beaucoup !), du sucre, des fruits confits et des raisins secs. Comme le pudding, le panettone est né au Moyen-Âge, dans la ville de Milan. Une époque visiblement riche en matière de créativité culinaire. Selon la légende, un certain duc répondant au nom de Ludovic Sforza organisa un grand repas pour célébrer les fêtes de Noël. Le chef cuisinier accompagné de son assistant Toni était censé préparer un dessert. Mais catastrophe ! Ils le firent brûler… Un malheur heureux, puisque sans cet accident, le panettone (à savoir « le pain de Toni ») n’aurait jamais trôné sur votre table.


Le smörgåsbord (Suède)

Considéré comme une ancienne tradition suédoise, le « smörgåsbord » n’est pas un repas, mais plutôt un buffet de plats locaux, allant du hareng à la charcuterie, en passant par un gratin de pommes de terre aux anchois marinés. Miam ! Ce buffet de Noël existe depuis le XVIe siècle et servait à l’époque à patienter avant le repas. Et il était loin d’être aussi sophistiqué. Sa forme la plus simple était le S.O.S (Smör, Ost och Sill). Autrement dit : beurre, fromage et harengs. C’est en 1912 que le smörgåsbord est servi pour la première fois en tant que repas, lors des Jeux olympiques d’été à Stockholm. Puis, il devient officiellement célèbre grâce à l’Exposition universelle de New York en 1939. À l’origine, rien à voir avec les fêtes de fin d’année, nous direz-vous. Mais, avec le temps, les traditions ne cessent d’évoluer. Smaklig Måltid ! (c’est à dire Bon appétit !)


Le lait de poule (États-Unis)

Depuis longtemps, son nom en fait sourire plus d’un. Mais par période de grands froids, c’est une des boissons américaines les plus réconfortantes. Rien de surprenant, donc, qu’elle soit aujourd’hui de tradition à l’approche de Noël. Si nous l’appelons ainsi, c’est qu’elle est constituée d’œufs mélangés à du lait, de la crème, du sucre, quelques épices et, parfois, une goutte d’alcool. Ça change du soda… Généralement, le lait de poule est servi comme boisson de bienvenue lors des réunions de famille ou de réconfort, lorsqu’il n’y a pas de chocolat chaud ni de marshmallows. Si l’on attribue au lait de poule des origines européennes, ses racines sont effectivement très anciennes. En effet, la boisson que les Américains appellent « eggnog » proviendrait d’un breuvage médiéval, baptisé le posset. Une boisson à base de bière mélangée à du lait chaud, des épices et du sucre. Son pouvoir ? Soulager des frissons. Brrrr…


La dinde au chocolat (Mexique)

Aux quatre coins du globe, la dinde est très certainement la rock star des repas de Noël. En revanche, d’un pays à l’autre, elle se cuisine à toutes les sauces. Littéralement, puisque les Mexicains ont décidé de l’accompagner avec du…chocolat ! Cette spécialité culinaire mexicaine appelée « Mole Poblano » est un mélange riche de nombreux ingrédients qui, selon les recettes, varient. Mais, vous l’aurez compris, le seul ingrédient qui ne manque jamais à l’appel, c’est bien le cacao. Les origines de cette sauce épaisse que l’on sert également aux fêtes nationales restent pour le moins floues. D’un côté, certains parlent de nonnes qui, au XVIe siècle, ont inventé cet accompagnement dans l’urgence, étant prises de panique à l’arrivée de l’archevêque. D’autres mentionnent le roi aztèque Moctezuma qui aurait servi ce met aux colons, pensant qu’ils étaient des dieux. Nonne ou roi, est-ce bien important ?


Les cougnous (Belgique)

Aussi appelé « cougnole », le cougnou est une viennoiserie typique de la Belgique et du nord de la France. Celui que l’on appelait « folart » ou encore « pain de Jésus » est consommé durant la période de la Saint-Nicolas, de Noël ainsi qu’à la Saint-Martin. Cette gourmandise peut difficilement être dissociée des fêtes de fin d’année lorsque l’on observe sa forme qui rappelle fortement celle de l’enfant Jésus emmailloté. Pour pimenter légèrement ce pain brioché, on y ajoute des raisins secs, des pépites de chocolat ou des grains de sucre. La coutume belge est d’accompagner le cougnou avec une bonne tasse de chocolat chaud. Cerise sur le gâteau : le mot désignant cette brioche est utilisé dans un proverbe : « Quand on mange les cougnous au soleil, on mange les cocognes (œufs de Pâques) derrière le poêle. »




Le turron (Espagne)

À Noël, il y a les entrées, les plats, les desserts. Mais surtout, il y a…les confiseries ! À l’approche des fêtes, qui se prive de son lot de sucreries ou de chocolat ? Certainement pas les Espagnols qui sortent leur douceur traditionnelle, baptisée le « turron ». Pour la petite histoire : ses origines remontent à l’Antiquité. On aurait retrouvé des écrits parlant d’un dessert dont la description est très semblable à celui que l’on connaît aujourd’hui. À savoir une confiserie composée de miel, d’amandes et d’autres fruits secs. On en trouve une autre référence dans un ouvrage qui date du XVIe siècle : Conduchos de Navidad, c’est-à-dire « Aliments de Noël ». Ce dernier a été écrit par un certain Francisco Martinez Montiño, chef de cuisine du roi Philippe II qui évoque la coutume de dégustation de turron à Noël. Quoi qu’il en soit, c’est un incontournable des fêtes en Espagne.


Le makowiec (Pologne)

En Pologne, Noël est sans aucun doute la fête la plus importante avec Pâques. Si les fêtes durent jusqu’à trois jours – car la Saint-Étienne du 26 décembre est également fériée comme en Alsace et en Allemagne –, le réveillon de Noël (« Wigilia » en polonais) est le moment à ne pas rater. Particulièrement lorsque vous avez sur la table le traditionnel « makowiec », une sorte de gâteau roulé au pavot. Un autre plat symbolique du réveillon est la « carpe de Noël » qui, selon les goûts, peut être présentée en gelée, panée ou en sauce. En Pologne, ces carpes s’achètent vivantes et étaient autrefois conservées dans la baignoire jusqu’au réveillon, les stocks de carpes étant moins abondants qu’aujourd’hui. Une coutume qui perdure encore dans certains foyers ! Mais pour que les festivités commencent, il est impératif de respecter l’un des rituels les plus importants : le repas ne peut débuter qu’à l’apparition de la première étoile.


Les hallacas (Venezuela)

La tradition culinaire de Noël des Vénézuéliens porte le nom de « hallaca ». Il s’agit d’une crêpe carrée généralement fourrée de viande de bœuf ou de porc, d’olives, de poivrons et de raisins secs. Le tout est enveloppé dans une feuille de bananier à l’aide de ficelle, avant d’être plongé dans l’eau bouillante. L’origine de ce plat remonterait à la colonisation espagnole. Les esclaves préparaient ces crêpes pour le repas de Noël avec les restes des viandes préparées pour leur maître. Depuis, les hallacas se sont répandues dans toutes les classes sociales. Grâce à ce plat traditionnel, vous aurez une idée du Noël vénézuélien…sans avoir à vous déplacer.

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Publiée par Mercedes Chocolaterie sur Jeudi 30 mai 2019

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