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Top 10 des plats à manger par grand froid

Lorsque le thermomètre affiche 0°C, le corps est au ralenti. Rien de mieux qu’un bon plat hivernal pour se mettre un peu de baume au cœur. Et à chaque pays ses recettes !




1- La raclette


Un des grands classiques de France ! La raclette représente tout ce qu’il y a de plus gratifiant dans un plat hivernal : elle est conviviale et bourrative. Du fromage fondu qui s’écoule sur des pommes de terre, le tout accompagné d’une grande variété de charcuterie. Du génie pur ! Les plus frileux se rassureront avec quelques cornichons ou trois feuilles de salade verte. Que les choses soient claires : montagne ou pas, une maison sans appareil à raclette est une maison vide.  


2- La tartiflette


Pour ne pas nuire à leur réputation, les Français continuent de proposer des plats hivernaux à base de… fromage. Cette fois, il s’agit d’un gratin de pommes de terre, mélangé à du reblochon, des lardons et des oignons. Si la tartiflette s’inspire d’un plat traditionnel baptisé « péla », elle serait en réalité bien plus contemporaine. Chez les historiens gastronomes, le débat fait rage. Selon le critique culinaire Christian Millau, la tartiflette aurait été inventée dans les années 1980. Ce que dément la directrice du Syndicat interprofessionnel du reblochon. Selon cette dernière, la célèbre recette aurait été concoctée par un affineur savoyard dans la seconde moitié du XIXe siècle. La raison ? Une surproduction de reblochon. 


3- La fondue savoyarde


Les Français font parfois semblant de l’oublier, mais la fondue est une recette d’origine suisse, composée d’un ou plusieurs fromages : le gruyère, l’emmental ou le vacherin. Lors des nuits froides, les Suisses s’arment de petits croûtons de pain, qu’ils trempent dans cette sauce piquante au fromage. Traditionnellement, la fondue est servie avec du thé ou du vin blanc. Bien entendu, pour faciliter la digestion, un coup de kirsch (eau de vie de cerise) est de mise. Sinon, il suffit de chausser les skis ! 


4- La « Janssons frestelse » de Suède


Littéralement la « tentation de Jansson », cette spécialité suédoise est à base de pommes de terre, d’oignons, de sprats (une sorte d’anchois), de chapelure et de crème. Miam ! Le tout est transformé en un gratin consistant. Normalement servi lors du buffet de Noël, ce plat reste idéal lorsqu’on claque des dents. Pour beaucoup, cette recette tient son nom de Pelle Janzon, un chanteur d’opéra qui avait la réputation d’être gourmet. Pour d’autres, elle rendrait hommage à Edvin Adolphson, acteur populaire suédois qui, en 1929, a joué dans le film Janssons frestelse. 


5- La “poutine” du Québec 


Dans sa forme classique, ce mets est composé de trois aliments : des frites, du fromage cheddar en grains et de la sauce brune. Pendant de longues années, la poutine a été un sujet de plaisanterie. À cause de son manque de légèreté et de son style rustique, sa simple évocation servait à représenter de manière caricaturale la société québécoise. Née à la fin des années 1950 dans le centre du Québec, de nombreux restaurants de la région s’en disputent l’invention : Le Roy Jucep à Drummondville, Le Lutin qui rit à Warwick et La Petite Vache à Princeville. Aujourd’hui, les amateurs peuvent assister à des festivals de poutine, notamment à Montréal, à Québec, à Ottawa ou encore à Chicago. 


6- Le ragoût de bœuf aux nouilles thaïlandais


Depuis la nuit des temps, le ragoût est un plat réconfortant. En Thaïlande, le bœuf est cuisiné avec de la citronnelle, de l’ail et du gingembre. Puis, il est combiné à des nouilles asiatiques et à beaucoup d’eau. Ce ragoût “à la thaï” est probablement l’un des plats d’hiver les plus sains puisque vous pouvez également y ajouter des légumes mijotés. Un mets qui, selon la population locale, s’accorde à n’importe quel repas : le brunch, le goûter et le dîner. Et le petit déj’ ?  


7- Le goulash hongrois


Le goulash est le ragoût de viande préféré des habitants de l’Europe de l’Est. D’origine hongroise, ce mets est particulièrement apprécié de la population tchèque. Son nom signifie littéralement « soupe de bouvier ». Il s’agit d’un ragoût épicé, susceptible d’être préparé de différentes façons. Pour autant, le goulash inclut systématiquement de la viande, des tomates, des poivrons et l’indispensable paprika. D’où cette couleur rouge sang, qui vous réchauffe d’avance le cœur.  


8- Les galettes coréennes « Hotteok »


Le « hotteok » est l’un des casse-croûte les plus populaires de Corée. Cet incontournable de la street food coréenne consiste en une pâte à base de farine de blé, fourrée de cassonade, de miel, d’arachides hachées et de cannelle. Le tout est frit et servi chaud dans un petit sachet en papier. Vous vous en doutez, ces petites galettes gorgées de sucre sont essentiellement dégustées en hiver. Un seul hotteok peut contenir jusqu’à 230 calories ! Le froid n’a qu’à bien se tenir…  


9- Le « Schweinebraten » allemand


Si ce terme paraît imprononçable, il est plus connu sous le nom de « rôti de porc ». Ce mets est l’un des plats gastronomiques traditionnels de la cuisine bavaroise. Sachant que l’Allemagne peut vite atteindre les -20°C, le rôti de porc à la bavaroise est imparable pour vous réchauffer. Servi avec du chou et une sauce à base de bouillon et de bière brune, le « schweinebraten » est ensuite accompagné de quelques copieuses quenelles de pommes de terre, de raifort râpé, ainsi que du pain. Pas de doute, ça tient au corps ! 


10- Les « momos » népalais


Bien qu’originaires du Tibet, ces petites boulettes de pâte sont devenues particulièrement populaires au Népal. Associés aux raviolis italiennes, les momos sont régulièrement qualifiés de « petits cadeaux d’anniversaire comestibles ». Cuites à la vapeur, ces boulettes népalaises peuvent contenir n’importe quel mélange de viandes, de légumes et de fromages. Si leur apparence dodue est réconfortante, il en va de même pour le goût. Surtout lorsque le chef vous les sert accompagnées de leur sauce à base de tomate. Il n’y a plus qu’à tremper !


Crédit photo : Solstock

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