179

Musique Voyages Tourisme

Welcome Fans vous entraîne à la rencontre de ces festivaliers pour qui Tourisme rime avec Musique et vous offre son tour du monde des festivals les plus beaux et insolites.

Il y a 50 ans, Jimi Hendrix revisitait « The Star-Spangled Banner », l’hymne national américain, sur la scène de Woodstock. Depuis, la culture du festival n’a cessée de grandir. Ces dernières années, les manifestations spectaculaires dans des cadres toujours plus insolites – sur la Grande Muraille de Chine, dans une forteresse médiévale ou dans une centrale nucléaire désaffectée… – se sont multipliées. Au point que de nombreux amateurs de musique définissent leur circuit de vacances en fonction des festivals auxquels ils souhaitent assister.

HOUSE MUSIC LES PIEDS DANS L’EAU AU SUNWAVES

Août 2017. Léo, accompagné de sept amis, décide de passer ses vacances d’été au Sunwaves, un festival qui se déroule sur un site surplombant la mer Noire, en Roumanie. À quelques heures de la capitale Bucarest, la station balnéaire de Mamaia accueille 6000 amateurs de « house music » qui, dans ce cadre idyllique, ne boudent pas leur plaisir : « C’est le rendez-vous d’Europe où tu as l’occasion de voir en live tous les plus grands artistes, les pieds dans l’eau, tout en assistant au lever du soleil », raconte le jeune homme de 27 ans. Responsable du réseau informatique chez Dassault, Léo fait partie de cette jeunesse désireuse d’échapper au quotidien et de pouvoir, le temps d’un festival, perdre la notion de temps et d’espace. « Le Sunwaves dure officiellement quatre jours. Mais en réalité, la fête se termine seulement lorsque les artistes en ont marre de jouer. L’ordre du line-up évolue en fonction du temps de passage des DJs. Et si un artiste veut jouer 36 heures de suite – ce qui est déjà arrivé –, il peut le faire, explique Léo. Et dans ce cas, la durée du festival augmente ! »

« C’est le rendez-vous d’Europe où tu as l’occasion de voir en live tous les plus grands artistes, les pieds dans l’eau, tout en assistant au lever du soleil »

Léo, participant au festival Sunwaves

Lors de la 22e édition, les festivaliers ont dû prouver leur endurance, le Sunwaves a duré une semaine entière. Mais une fois les festivités terminées, Léo et sa troupe ne se sont pas arrêtés là. Tous avaient acheté des billets de retour sans date fixe, et l’idée leur est venue de poursuivre leurs vacances en réalisant un petit roadtrip au pays de Dracula. Pas si petit que ça, puisque le club des sept a finalement parcouru 1 200 kilomètres. « Après cinq nuits passées à Mamaia pour le festival, on a loué une voiture et on est partis du côté de Targu Ocna, raconte Léo. Puis, on a passé trois nuits à Brasov, une magnifique ville aux allures médiévales. On a aussi découvert Pitesti, avant de revenir à Bucarest pour profiter des plaisirs de la capitale durant quatre jours. » Voilà comment six jours intenses de house et de techno se sont transformés en opportunité de découvrir un pays tout entier.

LES « MILLENNIALS » AIMENT LES FESTIVALS

Si c’était une première pour Léo et sa bande, associer tourisme et musique est en réalité un phénomène grandissant. Cette tendance est aujourd’hui très pratiquée par les « millennials », âgés de 18 à 30 ans. Contrairement aux générations précédentes, qui avaient plutôt l’habitude de camper dans les festivals munis de leur baluchon, la « génération Y » se déplace plus aisément. Avec les stages internationaux, les études en programme Erasmus ou les années de césure à l’étranger, avoir la bougeotte fait désormais partie des mentalités. Le voyage est presque devenu un rite de passage. De plus, parfois lassés des gros festivals français qui offrent une expérience encore essentiellement centrée sur la musique, certains préfèrent aller voir ailleurs. Jonathan Younes, co-fondateur de Festicket – une des plus grosses plateformes de découverte de festivals et séjours en musique – en a fait son fonds de commerce. Les 2,5 millions d’utilisateurs de Festicket ont la possibilité de se rendre dans plus de 120 pays et de créer leur propre package : billets d’avion, logements et tickets d’entrée du festival. Selon Jonathan, ce « tourisme festivalier » a véritablement débuté lorsque le voyage low-cost explosait.

« On est arrivé à une époque où les amateurs de musique ne dépensent presque plus pour acheter des disques et privilégient les concerts et festivals. L’arrivée des réseaux sociaux a très clairement boosté cette envie d’expérience live. »

Jonathan Younes, co-fondateur de Festicket

Aujourd’hui, les jeunes festivaliers peuvent partir à la découverte du Vieux Continent à moindres frais. « On remarque aussi, explique l’entrepreneur, que les gens ne veulent plus voyager pour simplement rester sur un transat, même devant une plage magnifique. Ils veulent vivre quelque chose d’authentique. » Alors, dorénavant, pour les organisateurs, le moindre détail est devenu important pour attirer les festivaliers. Le cadre dans lequel se déroule la manifestation est devenu primordial, si bien que le line-up des artistes, aussi époustouflant soit-il, est presque secondaire. Burning Man, Coachella, Tomorrowland… Le cadre et l’expérience proposés par ces festivals à l’aura internationale se suffisent à eux-mêmes. Une offre « voyage » originale à laquelle peu de globe-trotters résistent. D’autant, rajoute Jonathan Younes, « qu’on est arrivé à une époque où les amateurs de musique ne dépensent presque plus pour acheter des disques et privilégient les concerts et festivals, ajoute Jonathan Younes. L’arrivée des réseaux sociaux a très clairement boosté cette envie d’expérience live. »

LE FESTIVAL : UN ATOUT POUR LE TOURISME LOCAL

« Sur place, on accueille entre 20 000 et 25 000 personnes. Mais grâce aux réseaux sociaux et aux influenceurs, la fréquentation explose. Il suffit de faire un streaming live de DJ sets, on passe à 2 millions. »

Jean-Marie Tassy, créateur du festival corse "Calvi on the Rocks"


Dès 2004, les réseaux sociaux dévorent les continents et commencent à s’immiscer dans le quotidien de chacun. À cette époque, Jean-Marie Tassy vient de créer le festival corse Calvi on the Rocks, qui en est alors à sa deuxième édition. Selon lui, cet outil connecté est un atout fondamental pour l’industrie des festivals : « Sur place, on accueille entre 20 000 et 25 000 personnes. Mais grâce aux réseaux sociaux et aux influenceurs, la fréquentation explose. Il suffit de faire un streaming live de DJ sets, on passe à 2 millions. » Depuis, le festival est devenu une marque qui fait de la destination « Corse » un de ses points forts. Originaire de Calvi, Jean-Marie Tassy s’est donné pour mission de faire découvrir la ville et sa citadelle. Un petit paradis « caribéen » à 1 h 30 de Paris, entouré de montagnes et du maquis qui, pendant cinq jours, vit au rythme du festival.

Plus de quinze ans après la première édition de son festival, il estime que la mission est accomplie : la notoriété de Calvi n’a rien à voir avec celle qu’elle était dans les années 1990. « Aujourd’hui, certains utilisent l’expression : “Tu vas à Calvi ?”, sous-entendant “Tu vas au festival ?” Le festival et la ville sont maintenant intimement mêlés. »


Calvi on the Rocks est devenu un point d’entrée pour découvrir la Corse et il dynamise la saison touristique de la commune. D’ordinaire, Calvi s’animait en août, avec l’arrivée des vacanciers, tandis que le mois de juillet était plus calme. Grâce au festival, Jean-Marie Tassy estime avoir changé les choses. « Durant le festival (qui se déroule fin juin ou début juillet selon les éditions), tous les restaurants et hôtels de la cité affichent complets. Pour une commune de 5 000 habitants, c’est formidable ! Aujourd’hui, Calvi rayonne grâce à Calvi on the Rocks. » Un succès qui pousse Jean-Marie Tassy à vouloir exporter sa recette festivalière vers d’autres destinations, toutes aussi excitantes. Prochain arrêt ? « Dubaï on the Rocks », toujours avec l’idée que la ville, ses ruelles et ses plages fassent autant partie de l’événement que les concerts.


Quant à Léo, s’il ne foulera pas la terre corse l’été prochain, il prévoit néanmoins de découvrir la Géorgie. « Pour la techno, c’est un pays de référence, particulièrement la capitale Tbilissi, que peu de Français connaissent. » Avec un sourire en coin, il ajoute : « Le petit bonus, ce n’est pas noyé dans les touristes. Dépaysement garanti ! »

Calvi on the rock

Rencontre avec Irenee Sutter,

créateur du Sahara Music Festival

afficher interview icone

/ Lire la suite...

Après avoir lancé l’association Sutter Event, le jeune homme passionné de musique et de voyages s’est lancé un pari fou : créer un festival au cœur du désert. Le Sahara Music Festival a eu lieu du 19 au 22 avril dernier. Pour Welcome Fans, l’organisateur dévoile les coulisses de cette aventure unique, ainsi que les surprises qui attendent les festivaliers.



Comment avez-vous eu l’idée de ce festival saharien ?
En mars 2016, j’ai fait une traversée du Maroc. Avec trois amis, nous sommes partis de Rabat pour nous diriger vers le désert de M’Hamid El Ghizlane. Mais le trajet a pris plus de temps que prévu. Il a commencé à faire nuit, et les routes se faisaient de moins en moins nombreuses. On a fini par se perdre… Heureusement, on est tombés sur des flics qui ont appelé un ami berbère dénommé Salah. Il nous a invités chez lui, on a rencontré toute sa famille et on a dormi chez eux. Le lendemain, il nous a emmenés dans le désert où il possède l’un des plus beaux camps. On est tombés amoureux du lieu ! Comme mon métier est de réaliser des événements, des festivals et que je suis moi-même DJ, je me suis tout de suite dit : « Ce serait incroyable de pouvoir jouer ici ! »


Pour les festivaliers, quel a été le programme ?
Les festivaliers ont assisté à des concerts dans l’immensité des dunes de l’Erg Chegaga, partie sud-est du pays, située à 40 kilomètres des frontières. Il y a eu aussi des visites comme celle de l’oasis sacré. Et concernant la nourriture, la cuisine était ouverte. Les gens ont pu choisir entre se servir ou participer et cuisiner eux-mêmes. Les fruits, les légumes et la viande pour les tagines venaient des villages voisins. Ainsi, le festival dynamise l’économie locale. L’objectif est d’aider les nomades qui habitent aux alentours. On va participer au financement d’un puits ou de panneaux solaires.


Selon toi, pourquoi le paysage désertique attire autant ?
Comme tout lieu atypique, dès qu’un événement sort des sentiers battus, ça séduit. Avant le Sahara Music Festival, j’organisais les « Metz Electroniques » dans la basilique Saint-Vincent. Même sans tête d’affiche connue, le lieu était blindé, car le cadre portait l’événement. Notre but aujourd’hui : mettre en avant le Sahara qui dégage une énergie spéciale. D’autant que l’argument du désert est imparable pour faire la fête puisqu’il n’y a rien autour… Je pense que la bonne recette, c’est de mêler la peur et l’excitation, ce qui permet de créer un événement atypique et l’expérience qui va avec. J’aimerais, par exemple, faire un festival en plein milieu de l’océan.

Après avoir lancé l’association Sutter Event, le jeune homme passionné de musique et de voyages s’est lancé un pari fou : créer un festival au cœur du désert. Le Sahara Music Festival a eu lieu du 19 au 22 avril dernier. Pour Welcome Fans, l’organisateur dévoile les coulisses de cette aventure unique, ainsi que les surprises qui attendent les festivaliers.



Comment avez-vous eu l’idée de ce festival saharien ?
En mars 2016, j’ai fait une traversée du Maroc. Avec trois amis, nous sommes partis de Rabat pour nous diriger vers le désert de M’Hamid El Ghizlane. Mais le trajet a pris plus de temps que prévu. Il a commencé à faire nuit, et les routes se faisaient de moins en moins nombreuses. On a fini par se perdre… Heureusement, on est tombés sur des flics qui ont appelé un ami berbère dénommé Salah. Il nous a invités chez lui, on a rencontré toute sa famille et on a dormi chez eux. Le lendemain, il nous a emmenés dans le désert où il possède l’un des plus beaux camps. On est tombés amoureux du lieu ! Comme mon métier est de réaliser des événements, des festivals et que je suis moi-même DJ, je me suis tout de suite dit : « Ce serait incroyable de pouvoir jouer ici ! »


Pour les festivaliers, quel a été le programme ?
Les festivaliers ont assisté à des concerts dans l’immensité des dunes de l’Erg Chegaga, partie sud-est du pays, située à 40 kilomètres des frontières. Il y a eu aussi des visites comme celle de l’oasis sacré. Et concernant la nourriture, la cuisine était ouverte. Les gens ont pu choisir entre se servir ou participer et cuisiner eux-mêmes. Les fruits, les légumes et la viande pour les tagines venaient des villages voisins. Ainsi, le festival dynamise l’économie locale. L’objectif est d’aider les nomades qui habitent aux alentours. On va participer au financement d’un puits ou de panneaux solaires.


Selon toi, pourquoi le paysage désertique attire autant ?
Comme tout lieu atypique, dès qu’un événement sort des sentiers battus, ça séduit. Avant le Sahara Music Festival, j’organisais les « Metz Electroniques » dans la basilique Saint-Vincent. Même sans tête d’affiche connue, le lieu était blindé, car le cadre portait l’événement. Notre but aujourd’hui : mettre en avant le Sahara qui dégage une énergie spéciale. D’autant que l’argument du désert est imparable pour faire la fête puisqu’il n’y a rien autour… Je pense que la bonne recette, c’est de mêler la peur et l’excitation, ce qui permet de créer un événement atypique et l’expérience qui va avec. J’aimerais, par exemple, faire un festival en plein milieu de l’océan.

FESTIVALS DANS DES CADRES SPECTACULAIRES

Le festival dans le champ d’à côté, c’est terminé. De plus en plus de festivals se déroulent aujourd’hui dans des cadres insolites. Plus l’endroit est dingue, mieux c’est ? Découvrez la sélection Welcome Fans.

Si vous aimez les « Paysages somptueux »

Montreux Jazz Festival

Qu’est-ce que c’est ? Un festival mythique dans un cadre magnifique. Créé en 1967, au bord du lac Léman et au pied du vignoble de Lavaux, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Jazz Festival de la petite ville suisse de Montreux a vu passer les plus grands de Nina Simone à Miles Davis en passant par Ella Fitzgerald. Mais la manifestation n’est pas réservée au monde du jazz, puisque Bowie, Prince ou Léonard Cohen y ont aussi donné des concerts d’anthologie. La programmation a toujours été ouverte à tous les univers musicaux et a tous les publics puisque plus de la moitié des concerts sont gratuits. Cette année l’affiche est toujours aussi riche et diversifiée, puisqu’elle comprend notamment l’éternel Quincy Jones, le Radiohead en solo Thom Yorke, les Français Clara Luciani, Chassol ou Yann Tiersen, le groupe électronique allemand Modeselektor ou encore sur la scène dédiée aux artistes émergents du Montreux Jazz Lab, Eddy de Preto, James Blake ainsi qu’une soirée rap avec entre autres SCH et KobalaD. Un programme et une région qui mérite largement le déplacement.

Où ? Montreux, Suisse

Quand ? 28 juin au 13 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus !

Montreux Jazz Festival (Suisse)

Si vous aimez les « Monuments »

The Great Wall Festival

Qu’est-ce que c’est ? Pour la quatrième année consécutive, ce festival offrira en mai 2019 deux jours de techno non-stop à plus de 1000 mètres d’altitude. Les décibels vont faire trembler les murs de la Grande Muraille de Chine. Après une course à pied de 5 kilomètres – histoire de se mettre en jambes – pour rejoindre le site, les festivaliers pourront commencer les festivités à Simatai. Lors des éditions précédentes, le festival a vu défiler entre autres Olivier Heldens, Ben Klock ou encore Nina Kraviz. À faire au moins une fois dans sa vie !

Où ? Grande Muraille de Mutianyu, Chine

Quand ? 18 et 19 mai 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

The Great Wall Festival (Chine)

Colours of Ostrava

Qu’est-ce que c’est ? Ce festival éclectique se déroule au cœur du parc minier de Moravie, inscrit au patrimoine européen. Au cœur des hauts fourneaux et des structures d’acier sont exposées des fresques artistiques pour mêler modernité et vestiges du passé. La nuit tombée, les festivaliers pourront déambuler parmi les installations et les 21 scènes de cet ancien site industriel, devenu féerique grâce à de somptueuses installations lumineuses. Parmi les artistes de l’édition 2019, il y aura The Cure et Florence & The Machine. Il est également possible de monter au sommet de la « Bold Tower » qui offre une vue à couper le souffle sur l’ensemble du site.

Où ? Ostrava, Tchéquie

Quand ? Du 17 au 20 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Colours of Ostrava (République tchèque)

Si vous aimez les « Châteaux »

Electric Castle Festival

Qu’est-ce que c’est ? Ce festival roumain s’invite sur les terres du plus grand domaine de Transylvanie : le château Banffy. Il prend ses quartiers près des lacs et des étables, pour une rave électrique, comme son nom l’indique. Durant la Seconde Guerre mondiale, le château a été partiellement détruit. Mais chaque année, il renaît un peu plus de ses cendres grâce aux dons du festival. Une chouette initiative, donc. Côté musique, il y en a pour tous les goûts : électro, heavy metal, jazz… Attention à ne pas réveiller Dracula !

Où ? Cluj-Napoca, Roumanie

Quand ? Du 17 au 21 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Electric Castle Festival (Roumanie)

L’Exit Festival

Qu’est-ce que c’est ? Créé en 2000 par trois étudiants de l’université de Novi Sad, l’Exit a reçu le prix du Meilleur festival européen en 2007. Situé dans l’immense forteresse de Petrovaradin, construite entre 1692 et 1780 par la dynastie autrichienne des Habsbourg, le festival réunit la crème des artistes sur les bords du Danube. Un cadre à couper le souffle ! Au menu : une vingtaine de scènes, 96 heures de concert, plus de 800 artistes et 1 kilomètre de plage. Bref, quatre jours de rêve.

Où ? Novi Sad, Serbie

Quand ? Du 4 au 7 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Exit Festival (Serbie)

Si vous aimez la « Boue »

Boryeong Mud Festival

Qu’est-ce que c’est ? Initialement d’une durée de quatre jours, lors de sa création en 1998, la fête de la boue s’est étendue sur huit jours en 2009. Au Boryeong Mud Festival, il est impossible de s’ennuyer. Immenses structures gonflables, toboggans recouverts de boue, stands de food coréenne, concerts de K-pop, spectacles d’avions de chasse coréens, feu d’artifice… On ne sait plus où donner de la tête. Ce festival est également l’occasion de mettre en avant la production locale d’une boue cosmétique naturelle.

Où ? Boryeong, Corée du Sud

Quand ? Du 13 au 22 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Boryeong Mud Festival (Corée du Sud)

Si vous aimez la « Neige »

Snowbombing Festival

Qu’est-ce que c’est ? Cette station autrichienne située à 700 mètres d’altitude prouve chaque année aux skieurs, DJs et musiciens que l’on peut mettre le feu aux pistes. La journée, les sportifs peuvent découvrir les 500 kilomètres du domaine, tandis qu’en soirée, les fêtards montent jusqu’à 3000 mètres pour danser à l’Arctic Disco. Une boîte éphémère unique au monde, creusée dans la glace et les neiges éternelles. Il est également possible de se perdre en forêt, parmi les sapins enneigés, où, notamment, The Prodigy, Kasabian et Madness ont pu jouer sur un simple plancher de bois. Des vacances de ski inoubliables !

Où ? Mayrhofen, Autriche

Quand ? Du 8 au 13 avril 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Idris Elba au Snowbombing Festival (Autriche)

Iceland Airwaves

Qu’est-ce que c’est ? Difficile de faire plus idyllique que d’assister à des concerts entouré des volcans, de glace et de vapeurs d’eau chaude. Un décor paradisiaque ! C’est ce qu’offre l’Iceland Airwaves qui investit chaque année un des cadres incroyables de l’Islande, dans les environs de Reykjavik. Cerise sur le gâteau, les festivaliers peuvent tous les ans apprécier certains concerts en prenant un bain d’eau chaude de la station thermale Blue Lagoon, qui se situe sur la péninsule de Reykjanes.

Où ? Reykjavik, Islande

Quand ? Du 6 au 9 novembre 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Iceland Airwaves (Islande)

Si vous aimez le « Désert »

Sahara Music Festival

Qu’est-ce que c’est ? Lors de sa première édition en avril 2019, le Sahara Music Festival a emmené ses participants au cœur des dunes sahariennes pour associer musiques orientales traditionnelles et artistes électroniques. Dans ce cadre exceptionnel, les festivaliers ont pu profiter de différentes activités : promenade à dos de dromadaires, tagine autour du feu ou encore sandboard… Après une série de concerts de musiciens locaux en journée, les dunes de l’Erg Chegaga ont vibré aux fréquences électriques de divers DJs, le tout face au coucher de soleil saharien.

Où ? M’Hamid El Ghizlane, Maroc

Quand ? Du 19 au 22 avril 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Sahara Music Festival (Maroc)

Si vous aimez la « Nature »

Le Traena Festival

Qu’est-ce que c’est ? Dans l’un des plus anciens villages de pêcheurs de Norvège, le Traena Festival offre trois jours de fête au sein de la nature sauvage de cette île posée sur le cercle polaire. Organisé par les 500 habitants du village, il programme majoritairement des petits groupes locaux, mais aussi quelques grands noms. Exemple : cette année, la rappeuse Kate Tempest sera présente. Outre la musique, ce festival norvégien met à l’honneur la nourriture locale et offre aux festivaliers la possibilité d’admirer des aigles de mer ainsi que des baleines. Autre originalité : le soleil brillant 23 heures d’affilée, certains concerts ont lieu dans des grottes ou des églises aux fenêtres fermées.

Où ? Træna, Norvège

Quand ? Du 11 au 14 juillet 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Traena Festival (Norvège)

Meadows in the Mountains

Qu’est-ce que c’est ? Plus qu’un festival, Meadows in the Mountains est une expérience unique. Perché à 850 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans les montagnes bulgares appelées les Rhodopes, ce festival réchauffe les cœurs grâce à son ambiance intimiste et familiale, rappelant quelque peu le mouvement hippie. Les festivaliers peuvent se déhancher en forêt, devant une scène installée face au soleil couchant et nichée au cœur d’un patrimoine grandiose composé de châteaux médiévaux, d’églises et de monastères.

Où ? Polkovnik Serafimovo, Bulgarie

Quand ? Du 6 au 9 juin 2019


Lien : Rendez-vous ICI pour en savoir plus!

Meadows in the Mountains (Bulgarie)
(4),(6) ©Nicolas_Alleguede - (5) ©Irennee Sutter ®Sutter Event - (9) ©Materia & Prasowe - (13) ©Andrew Whitton - (15) ©Mostenne.com - (16) ©Ellis Peters - (17) ©Aron Klein - 18 ©2017FFJM-EmilienItim